Mes terreurs nocturnes

22h : J’ai la joie de retrouver (enfin) celui que j’attendais depuis mon réveil matinal, celui que j’ai langui toute la journée : mon lit. Nichée au creux de mon lit avec une épaisse couette et ma tête bien enfoncée dans l’oreiller, j’ai la position parfaite, je peux enfin me reposer.

22h30 : Le sourire aux lèvres je m’endors doucement bercée par les ronflements de mon mari.

23h : des pleurs s’immiscent dans mon rêve, je crois que c’est Chouchou qui pleure mais je ne peux m’arracher de mon rêve. Je n’entends plus rien. Ouf, ce n’était qu’un sursaut dans la nuit, il s’est rendormi.

2h : Je suis réveillée en sueur par les cris de Chouchou « Maman, Maman » – Pourquoi est-ce toujours sa maman qu’il réclame lorsqu’il se réveille en pleine nuit ? –

En regardant l’horloge et sans oser bouger d’un poil, je contemple les minutes qui passent, elles semblent durer des heures. J’espère toujours qu’il retrouve le sommeil, mais plus les minutes passent plus ses pleurs se font entendre.

2h20 : Il ne se rendort pas. Avec  beaucoup de mal, je me lève pour voir ce qui se passe. Je me déplace comme un zombie, me cognant à toutes les portes et les meubles sur le chemin. Enfin arrivée à destination, je constate que Chouchou est réveillé, trop réveillé. J’approche à peine qu’il me saute au cou en criant « a peur ».

Tant bien que mal, j’essaie de le calmer pour retrouver au plus vite mon cher et tendre lit. Mais non, impossible avec un Chouchou tellement apeuré qu’il est agrippé à sa maman comme si sa vie en dépendait.

3h : J’arrive à parachuter Chouchou dans son lit, mais à peine passé le pas de la porte, il hurle de nouveau « maman !!».

3h05 : Je craque « Je veux mon lit ». Je passe au plan B, je l’amène sur le lit parental…Chouchou est le plus heureux il ne dit rien et se rendort serein.

4h : Les ronflements de Chouchou et ses coups (de tête/pieds/coudes) m’empêchent désespérément de retrouver les bras de Morphée.

4h20 : Avec le talent de 007, je transporte Chouchou pour le remettre dans son lit sans qu’il ne se rende compte de rien. Je marche sur la pointe des pieds pour ne pas faire craquer le plancher, j’évite les lattes qui craquent et me contorsionne pour arriver jusqu’au but ultime.

Je retrouve enfin mon lit, mais mon sommeil lui est parti. Je me tourne, me retourne et me re-retourne dans mon lit.

7h : Je me réveille en sursaut par un Chouchou étonné d’être dans son lit – il s’est rendu compte du subterfuge.

Et c’est reparti pour une nouvelle journée, encore une journée où je vais courir après le sommeil.

En espérant que la nuit prochaine, Chouchou n’aura plus de peurs inexpliquées, de terreurs nocturnes, ne sera pas malade ou aura fini de sortir ses molaires, pour que la nuit puisse enfin être complète 😉

2 Replies to “Mes terreurs nocturnes

  1. Coucou Justine
    Je vis la même chose en ce moment et c est pas facile. Quand le sommeil manque, la vie n est plus aussi simple!
    Zoé fait des cauchemars en ce moment et à des douleurs dentaires et des aphtes qui lui font mal….et elle veut que sa maman…
    En ce moment elle fait la sieste, je suis fatiguée mais n arrive pas a m endormir…
    Je comprends tellement ce que tu vis 🙂
    Gros bisous

    1. Coucou !
      Merci pour ton commentaire 🙂
      Pauvre Zoé, ce n’est pas facile quand ils sont pas bien et quand plus on manque de sommeil – difficile de rester patient 🙁
      J’espère qu’elle va mieux ? et que les dents sont sortis !!!
      Gros bisous

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