Oui, je le veux

Récemment, j’ai eu l’occasion de côtoyer un couple qui se porte un amour combatif et fort, l’on pourrait dire un amour pur. Ce couple, qui malgré les épreuves qu’ils traversent continuent de se regarder comme aux premiers jours, comme si rien n’avait changé, et pourtant! J’ai été touchée par la manière dont ils continuent de se montrer leur amour malgré la maladie qui touche l’un des membres de ce couple.

Lorsqu’on se marie et qu’on échange nos voeux, on sait qu’on va traverser ensemble toute une vie qui sera faite de bonheurs mais aussi de malheurs. Et même sachant cela, ce n’est pas lorsque l’on se dit oui, que l’on s’imagine qu’un jour on devra tenir cette promesse, et s’occuper de notre conjoint frappé par la maladie.

« Consentez-vous à partir de ce jour, pour le meilleur et pour le pire, dans la richesse et dans la pauvreté, dans la santé et dans la maladie, à aimer et chérir votre conjoint jusqu’à ce que la mort vous séparent ? »

« Oui, je le veux »

On ne pense à ce moment-là pas au pire mais uniquement au meilleur. Et on ne s’imagine pas qu’un jour la maladie frappera dans notre couple. Et malheureusement, cela peut arriver à tout moment. On ne s’attend pas à devoir s’occuper de son conjoint diminué, qui a changé physiquement et même mentalement à cause de la maladie. On se dit que lorsque cela arrivera, on sera très âgés ou bien même que cela n’arrivera jamais.

Pourtant c’est aussi dans ces situations qu’on peut voir à quel point notre conjoint nous aime. Et j’ai été frappée par l’amour qui unissait ce couple, qui est touché par la maladie. J’ai était touchée de voir que les regards qu’ils avaient l’un pour l’autre n’avaient pas changé et que leurs sentiments s’étaient même renforcés malgré les barrières physiques dues à la maladie. Car ils se sont faits cette promesse, et aujourd’hui ils la vivent. Ils continuent de s’aimer, de se soutenir, de se supporter et parfois même de se porter l’un et l’autre pour continuer à avancer ensemble. Ce couple tient bon et même grandit en traversant cette maladie. Ils se soutiennent, continuent de vivre et de rire et surtout de s’aimer.

Mon amie m’a dit: «Ce que je trouve beau et ce qui m’encourage, c’est que le regard de mon mari envers moi, n’a pas changé. Moi, j’ai changé, physiquement à cause de la maladie, mais son regard à lui, il reste le même. »

« L’amour est patient, il est plein de bonté; l’amour n’est pas envieux; l’amour ne se vante pas, il ne s’enfle pas d’orgueil, il ne fait rien de malhonnête, il ne cherche pas son intérêt, il ne s’irrite pas, il ne soupçonne pas le mal, il ne se réjouit pas de l’injustice, mais il se réjouit de la vérité; il pardonne tout, il croit tout, il espère tout, il supporte tout. »

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